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Cher cousin caché, Syros, 2006
2004
: L'idée de deux cousins partageant sans le savoir et sans se connaître
la même maison familiale pendant leurs vacances, on me l'a donnée.
Je m'en suis emparée avec passion : cette histoire-là résonnait bien.
Les prénoms, les caractères de ces deux enfants, Emile et Mathilde, se
sont vite imposés. J'ai aussi rapidement renoncé à une narration
linéaire pour me rendre à l'évidence : ce serait un roman épistolaire.
Dès lors, chaque lettre en fait éclore une autre, chaque échange fait
germer des situations nouvelles, chaque réponse d'un enfant marque une
étape décisive vers le dénouement. En 14 lettres, entre le 2 janvier et
le 24 décembre de la même année, la messe fut dite.
Sauf qu'il m'a
fallu deux versions, et deux ans, pour lui donner la "bonne" fin. Dans
un premier temps, le dénouement était râpeux, brutal. J'y tenais pour
ça. Il n'a pas plu aux éditeurs. Dans un deuxième temps, j'ai accepté
plus de douceur et de malice. Apparemment, le texte était devenu
publiable : Syros, qui l'a édité en mars 2006, puis Nathan, qui est
arrivé trop tard, s'y sont intéressés.
Deux
ans après sa publication, ce petit roman continue de tracer son sillon
et de me donner du plaisir. J'apprends de temps à autre, qu'une classe
l'étudie ou qu'un Prix lui est décerné.
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• 12 janvier 2007 - Commentaire sans titre
<br>http://ec-24-saint-sebastien.scola.ac-paris.fr/dotclear/
<br>
<br>à bientôt,
<br>Brigitte B. de l\'école Saint-Sébastien Paris XIème